Équilibre et démarche après un AVC : ce qui aide vraiment
Introduction :
Les chutes constituent l'un des principaux risques au quotidien après un AVC. Une démarche instable, un manque d'équilibre, des réflexes de protection ralentis : ces séquelles limitent considérablement l'autonomie et conduisent de nombreuses personnes concernées à restreindre leur mobilité par excès de prudence. Le problème, c’est que lorsqu’on bouge moins par peur, on perd encore davantage en stabilité. La solution réside dans un entraînement ciblé et régulier – mais tous les entraînements n’ont pas la même efficacité.
Pourquoi l'équilibre est perturbé après un AVC
L'équilibre n'est pas une aptitude simple : c'est le résultat d'une interaction complexe entre l'organe de l'équilibre situé dans l'oreille interne, le système visuel, la perception de la profondeur (proprioception) et le contrôle moteur. L'AVC perturbe ce système à plusieurs niveaux à la fois :
D'une part, les voies motrices responsables du contrôle des jambes et du tronc sont perturbées. D'autre part, les voies sensorielles sont souvent également touchées : les personnes concernées ne perçoivent plus correctement la position de leur corps dans l'espace. Le cerveau reçoit des informations contradictoires ou incomplètes et ne parvient plus à réguler l'équilibre de manière fiable.
L'entraînement à l'équilibre traditionnel ne traite généralement qu'une partie de ce problème. Il faut une approche qui sollicite l'ensemble du système sensorimoteur.
Comment un entraînement coordonné de l'ensemble du corps améliore l'équilibre
La thérapie GIGER® MD® repose sur un principe qui fait l'objet d'une validation scientifique croissante dans le domaine de la rééducation neurologique : des mouvements coordonnés et rythmés impliquant les quatre membres activent les réseaux centraux du cerveau et de la moelle épinière responsables du contrôle postural, de l'équilibre et de la coordination de la marche.
Le mouvement simultané des bras et des jambes selon des schémas de phase précis stimule précisément les circuits neuronaux qui s’activent automatiquement lors de la marche. Le cerveau « se souvient » – pas à pas – des schémas moteurs qui ont été interrompus par l'AVC. Les personnes concernées font état d'une démarche plus fluide, d'une meilleure stabilité et d'une moindre crainte de chute dès les premières semaines d'entraînement régulier.
La différence entre la récupération active et le véritable repos
De nombreuses mesures de rééducation après un AVC visent la compensation : on apprend à vivre avec cette limitation, à l'aide de dispositifs d'aide, de nouvelles stratégies motrices et d'adaptations dans la vie quotidienne. C'est important et utile. Mais ce n'est pas la même chose qu'une véritable récupération neurologique.
Une véritable récupération signifie que le cerveau établit de nouvelles connexions ou renforce celles qui existent déjà – c'est-à-dire que la fonction elle-même revient, et pas seulement une compensation. Pour cela, il faut de la neuroplasticité, et la neuroplasticité nécessite des stimuli moteurs cohérents et efficaces sur le plan neuromoteur. C’est précisément l’approche de la thérapie GIGER® MD® – et c’est exactement pour cette raison qu’elle se distingue des mesures purement compensatoires.
Après une initiation au centre de thérapie, l'entraînement peut être effectué sans difficulté tous les jours à domicile, ce qui est essentiel pour établir des connexions neuronales solides.
Conclusion : la stabilité s'acquiert à l'entraînement
Pour ceux qui souhaitent travailler leur équilibre et leur démarche après un AVC, il faut une méthode qui agisse directement sur le système nerveux – et pas seulement sur les muscles. Un entraînement neuromoteur régulier permet d'améliorer de manière mesurable la stabilité, de réduire le risque de chute et de retrouver son autonomie au quotidien.
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Auteur : Combo AG, fabricant et distributeur de la thérapie GIGER® MD
Remarque médicale : cet article est fourni à titre d'information et ne remplace pas un avis médical.Dernière mise à jour : 2026